11.02.2007

Elements

by faust

Bijoux-Sculpture
Feu : laboratoire de sculpture/orfèvrerie, sur des techniques de repousser, transfert de métal sur banc et soudure avec feu.

Une atelier de Faust
Eau : laboratoire de peinture/sculpture ; immersions ou recouvertes d’objets par la résine et compilation de couleurs sur des superficies

Imaginaire et immatériel
Air : laboratoire web pour se confronter avec des techniques d’élaboration d’images digitales, de design d’interfaces et de design d’interactions, animer des mondes virtuels et projeter des formes de présence dans le temps du réseau.

Le laboratoire de Fanette
Terre : laboratoire de céramique dans l’espace de Fanette Cardinali, qui enseignera le tour, modelages et combinés. Sessions de production de stalactites en terre à recouvrir de résine.

11.01.2007

by Faust Cardinali

Structure du chantier : 7 rencontres/ateliers d’une journée chacune, précédées d’activités préparatoires et directes, complétées/suivies par des activités de chantier et de laboratoire.

1. Performances solitaires
Leçon informelle dans le bois des fées : Faust parle de la « performance solitaire » de 1975, de la matière liquide en rapport avec la peinture, et de l’idée d’emprunt de la résine dans le bois, en citant le travail de 1988 « peinture centrée » pour le musée Kunstlerkolonie auf der Mathildenhohe de Darmstadt (Allemagne). L’atelier continue avec une réflexion sur l’œuvre de Robert Smithson « Glue Pour » et le Land Art.

2. Paysage
Quel rapport existe il parmi les séries « paysage », entamée en 1993 (où dans un espace-containeur une épaisseur de résine couvre avec le temps celui qui précède, en rendant l’image instable) et ce que dit Joël de Rosnay (…) « un an d’Internet en vaut 7 du  temps traditionnel industriel. Pourquoi ? Parce que la densité du temps et son accélération sont liées à la genèse des nouvelles informations. Plus le taux des nouvelles informations est élevé, plus la densité du temps augmente ».

3. L’œuvre et le temps
On discute sur l’œuvre de Paolo Uccello « les profanations de l’hostie » (en italien, pendant qu’en français elle se nomme « le miracle de profanation de l’hostie ») dans le palais Ducale d’Urbino. Cette œuvre, à l’époque liée aux premières persécutions antisémites, est aujourd’hui considérée comme un petit chef d’œuvre au-delà des significations symboliques et iconographiques : C’est le temps qui fait l’œuvre. Aux participants à l’atelier sera demandé de réfléchir sur les discriminations raciales en rapport avec un « temps acquis » ou un « temps large » : (…) « le réseau n’est pas seulement le lieu de la contemporanéité, de la prise en direct, mais plutôt celui de l’éminence : passé, présent et futur se superposent dans une totalité sans temps. Le réseau est intemporel et constitue l’éternisation du présent ».

4. L’échelle du temps (les dimensions de faire)
Le problème de l’« échelle », de la proportion, est déterminant dans la sculpture et dans l’art en général. Comme on place Faust en rapport avec l’architecture et à la production de bijoux-sculptures, on cherchera à projeter un objet tridimensionnel et à le réaliser matériellement.

5. Raccourci
Leçons devant la « Madonna del parto » de Piero de la Francesca (Monterchi), pour la confronter avec « il grande ferro» d’Alberto Burri (Città di Castello) : une œuvre qui annule et comprime 500 ans d’histoire avec une extrême simplicité et complexité en même temps. L’atelier se poursuit en groupe avec une réflexion sur la durée temporelle en rapport avec les deux œuvres.

6. Fées en évolution
La fée, la femme et l’image de la féminité en rapport à des objets de sculpture en céramique, en orfèvrerie et en résine polyvinile. Les participants réfléchissent (en direct et face à face) après une promenade dans le bois des fées, qu’ils pourront rencontrer réellement.

7. Non-Archéologie
Faust travaille depuis de multiples années sur le concept de non-archéologie : C’est comme si le temps, la durée même de la vie, travaillait à la place de l’artiste, lequel assiste à la naissance d’œuvres d’un futur très lointain ou  très ancien, comme il arrive, par exemple, dans la série «L’incubo du dottor Colani ». En synthèse, c’est comme prévoir matériellement l’influence du temps - au sens large (les agents atmosphériques, le vieillissement naturel, l’histoire, la mode, etc.) - sur un sujet/objet déjà avant qu’il soit confronté au spectacle et à ses spectateurs.

11.01.2007

by  Mario Rotta

Structure du chantier :
7 ateliers/conversations d’une demie journée chacune, précédées d’activités préparatoires et directes, complétées/suivies d’activités de projet, de laboratoire et/ou de recherche.

1. Penser sans temps (pensées anachroniques)
Le réseau modifie la relation entre le temps et la pensée. Nous sommes habitués à penser et communiquer « ici et maintenant », en mode synchronisé, en parlant ou en se rencontrant dans un  instant déterminé. Maintenant nous pouvons nous rencontrer et parler à l’intérieur d’un « intervalle temporel » asynchrone, interagir sans être ni compressés ni « contemporains ». Mais sommes-nous vraiment en mesure de le faire? Diverses études montrent que la dimension temporelle asynchrone du courrier électronique, du forum ou du blog est difficile à comprendre et à contrôler. Il engendre des anxiétés, porte à la superposition plusieurs modalités de conception du temps, jusqu’à annuler les conventions qui en ont déterminé la nature. La question à laquelle on cherchera à donner réponse est : Pouvons-nous apprendre à penser en absence du temps comme si nous étions habitués à le connaître?

2. Une seconde vie
Un des derniers « phénomènes » du réseau est « second life » : il s’agit de milieux virtuels pas tellement dissemblables d’autres déjà actifs depuis 10 ans, mais plus seulement utilisés par quelques adeptes de ce travail. Des millions de personnes se rencontrent dans cette seconde vie, où chacune cherche à être ce qu’il n’est pas, en devenant parfois artiste, agent de communication, designer… Mais comment concilie t’on la vie réelle et celle virtuelle ? Laquelle des deux heures est la plus vraie ? Que pouvons-nous faire dans le monde imaginaire de « second life » ? Et surtout, qu’est-ce que nous pouvons être ? Nous essayerons d’en parler directement ensemble, et à tous sera donnée une seconde opportunité…
3. L’inconsistance du temps
Le temps, en réseau, devient inconsistant : il est léger et lourd, fluide et solide, exact et aléatoire. Indéfinissable. Peut-être que le réseau est en train de dire qu’il n’existe pas. Dans le même instant, il nous offre d’infinies modalités pour le mesurer et le représenter. Le ballet de cette conversation/laboratoire est d’explorer autant les modalités de mesures et description du temps en réseau que les multiples moyens pour l’annuler. Peut-être la révolution physique de laquelle parle  Julian Barbour dans « la fin du temps » n’est pas autre chose que la révolution non finie de l’informatique et des technologies de réseau…

4. L’instant disparu (d’ici et maintenant et  d’ici et ailleurs)
Être en réseau est comme être ici et dans le même moment ailleurs. L’instant fuyant n’a plus de sens si nous l’imaginons comme quelque chose qui ne se répète pas, et n’a  plus de consistance si nous le transportons en réseau, où il devient eternel présent. Nous vivons des instants qui disparaissent, mais qui peuvent être sauvés par un lien. Alors que d’autres instants vivent de nous, mais sans nous, en nous offrant une impression d’ubiquité. Nous explorerons le monde en le tenant littéralement dans une main. Pour nous sentir partout, sans l’être vraiment. Comme si chaque instant n’était plus « unique ».

5. Time design (le temps et les interfaces)
Dans le design des interfaces multimédia on considère surtout la dimension spatiale : comment et où placer les images, comment obtenir une graphique efficace. Et le temps ? Le temps est très important pour n’importe quel interface, que ce soit pour les objets matériels que pour ceux immatériels. On peut ainsi parler même de « time design », qu’à bien y penser ce n’est pas seulement considérer le facteur temps dans le projet des interface-usagers, mais aussi donner au temps une signification différente, au contraire, un rôle actif. Nous éprouverons même à imaginer des interfaces temporelles pour des objets d’art qui se développent dans le temps…

6. Temps d’attente (vitesse et lenteur en réseau)
Le réseau est il rapide ou lent ? La communication en réseau est elle rapide ou lente ? Cela dépend. Mais la lenteur et la vitesse ne sont pas mesurables en termes objectifs. Chacun de nous  a ses temps d’attente, qui entrent en conflit avec les réponses que les ordinateurs nous donnent chaque fois que nous pressons une touche ou déplaçons la souris. Nous essayerons de mesurer les temps d’attente et les confronter, pour réfléchir à qu’est-ce qu’aujourd’hui la vitesse et la lenteur.

7. Pris dans le réseau (contrôles et libertés)
Le réseau est né au nom de la liberté : liberté de communiquer, liberté par rapport à l’espace, liberté par rapport au temps. Pourtant il n’y a rien de plus contrôlé que le réseau, et rien de mieux que le réseau permet aux obsessionnels de la sûreté de mettre en pratique des stratégies globales de contrôle, de présence oppressante. Nous pouvons être partout et à tout moment, mais partout et à tout moment quelqu’un peut nous observer : ainsi comme nous pouvons observer les autres. Et si nous essayions de remonter, comme s’il s’agissait  d’un petit film, des séquences d’images tirées de caméras cachées, webcam ou à des moyens de vidéosurveillance visibles en réseau ?

11.01.2007

Il cantiere

by mario

Stallattiva propone dei workshop/atelier concatenati idealmente in un percorso/cantiere. Ogni workshop consiste:
• in una fase preparatoria online, attivando un sistema multi-blog per raccogliere domande, impressioni, prime idee sull’argomento o il pretesto del workshop.
• In una giornata di confronto o attività a La Rocca.
• In un atelier per sperimentare, costruire, progettare, applicare quanto appreso.
• In una eventuale ulteriore confronto online, ad libitum…

I workshops sono parte di due percorsi sul concetto di tempo:
• Il tempo dell’arte (incontri curati da Faust Cardinali)
• Il tempo della rete (incontri curati da Mario Rotta)

Gli atelier sono:
• Acqua: laboratorio di pittura/scultura; immersioni o coperte in vasche di resina di oggetti e campiture di colore su superifici.
• Terra: laboratorio di ceramica, tornio, modellaggio e colombino. Sessioni di produzione di stalattiti in terra da ricoprire in resina.
• Fuoco: laboratorio di scultura/oreficeria, su tecniche di sbalzo su pece, traforo metallo su banco e saldatura con fuoco.
• Aria: laboratorio web per confrontarsi con tecniche di elaborazione di immagini digitali, design di interfacce e design di interazioni, animare mondi virtuali e progettare forme di presenza nel tempo della rete.
Ciascuno avrà una durata di 6 giorni, ma potrà essere prolungato e ripetuto fino al completamento di un progetto o un lavoro.

11.01.2007

Faust Cardinali

Struttura del cantiere: 7 incontri/workshop di una giornata ciascuno, preceduti da attività preparatorie online e integrati/seguiti da attività di cantiere e laboratorio.

1.    Performance solitarie
Lezione informale nel bosco delle fate: Faust parla della “performance solitarie” del 1975, della liquidità materica in rapporto alla pittura e dell’idea di impronta della resina nel bosco, citando il lavoro del 1988 “pittura centrata” per il museo Kunstlerkolonie auf der Mathildenhohe di Darmstadt (Germania). Il workshop continua con una riflessione sull’opera di Robert Smithson “Glue Pour” e la Land Art.

2.    Paysage
Quale rapporto esiste tra la serie “paysage”, iniziata nel 1993 (dove in uno spazio-contenitore uno spessore di resina copre nel tempo quello precedente, rendendo l’immagine instabile) e quello che dice Joel de Rosnay (…) “un anno Internet ne vale 7 del tradizionale tempo industriale. Perché? Perché la densità del tempo e la sua accelerazione sono legate alla genesi delle nuove informazioni. Più il tasso di nuove informazioni è elevato, più la densità del tempo aumenta” .

3.    L’opera e il tempo
Si discute sull’opera di Paolo Uccello “La profanazione dell’ostia” (in italiano, mentre in francese è “le miracle de la profanation del l’hostie”) nel palazzo Ducale di Urbino. Quest’opera, all’epoca legata alle prime persecuzioni antisemite, oggi è considerata un piccolo capolavoro al di là del significato simbolico e iconografico: è il tempo che fa l’opera. Ai partecipanti al WS si chiederà di riflettere sulle discriminazioni razziali in rapporto a un “tempo acquistato” o “tempo largo”: (…) “la rete non è soltanto il luogo della contemporaneità, della presa in diretta, bensì quello della immanenza: passato, presente e futuro si sovrappongono in un unicum senza tempo. La rete è atemporale e costituisce l’eternizzazione del presente” .

4.    La scala del tempo (le dimensioni del fare)
Il problema della “scala”, della proporzione, è determinante nella scultura e in arte in genere. Come si colloca Faust in rapporto all’architettura e alla produzione di bijoux-sculture. Si cercherà di progettare online un oggetto tridimensionale e realizzarlo materialmente.

5.    Scorciatoie
Lezione davanti alla “Madonna del Parto” di Piero della Francesca (Monterchi), per confrontarla con “il grande ferro” di Alberto Burri (Città di Castello): un’opera che annulla e comprime 500 anni di storia con estrema semplicità e complessità allo stesso tempo. Il WS prosegue in rete con una riflessioni sulla durata temporale in rapporto alle due opere.

6.    Fées in progress
La fata, la donna e l’immagine della femminilità in rapporto ad oggetti di scultura in ceramica, in oreficeria e in resina polivinilica. I partecipanti riflettono (online e faccia a faccia) dopo una passeggiata al bosco delle fate: che potranno incontrare realmente.

7.    An-archeologia
Faust lavora da diversi anni sul concetto di an-archeologia: è come se il tempo, la durata stessa della vita, lavorassero al posto dell’artista, il quale assiste alla nascita di opere di un futuro lontanissimo o antichissimo, come accade, ad esempio, nella serie “L’incubo del dottor Colani”. In sintesi, è come prevedere matericamente l’influenza del tempo - in senso lato (gli agenti atmosferici, l’invecchiamento naturale, la storia, la moda, ecc) - su di un soggetto/oggetto ancor prima che esso sia confrontato allo spettacolo e ai suoi spettatori.

11.01.2007

Mario Rotta

Struttura del cantiere: 7 workshop/conversazioni di mezza giornata ciascuno, preceduti da attività preparatorie online e integrati/seguiti da attività di progettazione, laboratorio e/o ricerca.

1.    Pensare senza tempo (asynchronous thinking)
La rete sta modificando la relazione tra tempo e pensiero. Siamo abituati da sempre a pensare e comunicare “qui e ora”, in modo sincrono, parlando o incontrandosi in un determinato momento. Ora possiamo incontrarci e parlare all’interno di un “intervallo temporale” asincrono, interagire senza essere né compresenti né “contemporanei”. Ma siamo davvero in grado di farlo? Vari studi dimostrano che la dimensione temporale asincrona della posta elettronica, dei forum o dei blog è difficile da comprendere e controllare, genera ansie, porta alla sovrapposizione di più modi di concepire il tempo, fino ad annullare le convenzioni che ne hanno determinato la natura. La domanda a cui si cercherà di dare una risposta è: possiamo imparare a pensare in assenza del tempo così come eravamo abituati a conoscerlo?

2.    Una seconda vita
Uno dei ultimi “fenomeni” della rete è “second life”: si tratta di ambienti virtuali non troppo dissimili da altri già attivi oltre 10 anni fa, ma non più usati solo da pochi addetti ai lavori. Milioni di persone si incontrano in questa seconda vita, dove ciascuno cerca di essere ciò che non è, diventando talora artista, comunicatore, designer. Ma come si conciliano la vita reale e quella virtuale? Quale delle due è più vera? Cosa possiamo fare nel mondo immaginario di “second life”? E soprattutto, cosa possiamo essere? Proviamo a parlarne direttamente in rete, e a tutti sarà data una seconda opportunità…

3.    L’inconsistenza del tempo
Il tempo, in rete, diventa inconsistente: è leggero e pesante, fluido e solido, esatto e aleatorio. Indefinibile. Forse la rete ci sta dicendo che non esiste. Nello stesso momento in cui ci offre infiniti modi di misurarlo e rappresentarlo. Lo scopo di questa conversazione/laboratorio è esplorare i tanti modi di misurare e descrivere il tempo in rete e i tanti modi di annullarlo. Forse la rivoluzione fisica di cui parla Julian Barbour ne “La fine del tempo” non è altro che la rivoluzione incompiuta dell’informatica e delle tecnologie di rete…

4.    L’attimo fuggito (dal qui e ora e al qui e altrove)
Essere in rete è come essere qui e nello stesso momento altrove. L’attimo fuggente non ha più senso se lo immaginiamo come qualcosa di irripetibile, e non ha più spessore se lo trasportiamo in rete, dove diventa eterno presente. Viviamo attimi che fuggono, ma possono essere salvati in un file. Mentre altri attimi vivono di noi, ma senza di noi, donandoci un’impressione di ubiquità. Esploreremo il mondo tenendolo letteralmente in una mano. Per sentirci ovunque, senza esserlo davvero. Come se ogni attimo non fosse più “unico”.

5.    Time design (il tempo e le interfacce)
Nel design delle interfacce multimediale si considera soprattutto la dimensione spaziale: come e dove collocare le immagini, come ottenere una grafica efficace. E il tempo? Il tempo è importantissimo per qualsiasi interfaccia, sia negli oggetti materiali che in quelli immateriali. Si può così parlare anche di “time design”, che a pensarci bene non è solo considerare il fattore tempo nella progettazione delle interfacce-utente, ma anche dare al tempo un diverso significato, anzi, un ruolo attivo. Proveremo anche a immaginare interfacce temporali per oggetti d’arte che si evolvono nel tempo…

6.    Tempi d’attesa (velocità e lentezza in rete)
La rete è veloce o lenta? La comunicazione in rete è veloce o lenta? Dipende. Ma la lentezza e la velocità non sono misurabili in termini oggettivi. Ciascuno di noi ha i suoi tempi d’attesa, che entrano in conflitto con le risposte che i computer ci danno ogni volta che premiamo un tasto o muoviamo il mouse. Proveremo a misurare i tempi d’attesa e confrontarli, per riflettere su cosa sono oggi la velocità e la lentezza.

7.    Presi nella rete (controlli e libertà)
La rete è nata in nome della libertà: libertà di comunicare, libertà rispetto allo spazio, libertà rispetto al tempo. Eppure non c’è nulla di più controllato della rete, e nulla come la rete sta aiutando chi ha l’ossessione della sicurezza a mettere in pratica strategie globali di controllo, di presenza ossessiva. Possiamo essere ovunque e in qualunque momento, ma ovunque e in qualunque momento qualcuno può osservarci: così come noi possiamo osservare gli altri. E se provassimo a rimontare come se fosse un piccolo film delle sequenze di immagini tratte da telecamere nascoste, webcam o strumenti di videosorveglianza visibili in rete?

09.06.2007

Stallattiva è un grande studio, a 1 km dal Bosco delle Fate…

Bosco delle Fate (2) Bosco delle Fate (1)

Ma è anche a 3 km dal Santuario della Verna (San Francesco), a 13 da Caprese Michelangelo, a 35 da Borgo Sansepolcro (Piero della Francesca), a 40 da Arezzo e Firenze, e non lontano dal Museo Pecci per l’arte contemporanea di Prato e da dove è nato Alberto Burri.

08.24.2007

Il concetto è il tempo, nel tempo e sul tempo: il tempo materico dell’arte e quello immateriale della rete. Il tempo che assume nuove forme, in continuo divenire…

In pittura, scultura o altra forma estetica, il risultato è in perpetua trasformazione e l’oggetto, il prodotto finito, si identifica con un’immagine che prende in considerazione il « tempo stesso » che trasforma l’oggetto: è come se il tempo, la durata della vita, lavorasse al posto dell’artista, il quale assiste alla nascita di opere di un futuro lontanissimo o antichissimo.

Ma il tempo si estende o si contrae in uno spazio che non si può misurare, come un paesaggio che si può attraversare, contemporaneamente, da più angolazioni…

Partendo da queste riflessioni si può avviare un percorso più approfondito:
un confronto tra possibili interpretazioni della durata e del valore di tutti gli artefatti che si collocano in un orizzonte temporale
una ricerca sulle forme che la temporalità assume negli ambienti virtuali
In una parola, uno studio sul corpo del tempo…

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